Outil gratuit · SEO
Calcul du ROI SEO : combien vous rapporterait le Top 3 ?
Avant de payer qui que ce soit pour votre référencement, vous devriez savoir ce que la première page de Google vaut pour vous, en euros.
Tapez le mot-clé qui décrit votre métier, sans inscription. Le simulateur va chercher toutes les requêtes proches, additionne leurs volumes, retire ce que les AI Overviews de Google captent déjà, puis applique votre panier et votre taux de conversion. Résultat en vingt secondes.
Pourquoi additionner toutes les variantes d'un mot-clé
Vos clients ne tapent pas tous la même phrase. « Camion aspirateur », « aspiratrice excavatrice », « location camion aspirateur » : trois formulations, une seule demande, et une même page peut répondre aux trois. Raisonner sur une seule requête sous-estime presque toujours le gisement.
L’inverse existe aussi. Les pluriels et les inversions (« camions aspirateurs », « aspirateur camion ») sont souvent comptés deux fois par les outils de volume. Le simulateur coche d’office les requêtes proches de la vôtre ; décochez celles qui ne vous concernent pas. Une recherche « occasion » ou « salaire » n’apportera jamais un client à un prestataire.
Pourquoi viser le Top 3
Sur une page de résultats, la 1re place prend environ un tiers des clics. Les trois premières en prennent plus de 70 %. Ce qui se passe entre la 4e et la 10e place se partage les miettes.
Être « en première page » rassure, mais ça rapporte peu. Si vous êtes 7e, vous existez à peine pour Google, et pas du tout pour vos clients.
Les AI Overviews changent le calcul
Sur une partie des requêtes, Google affiche maintenant une réponse rédigée par son IA au-dessus des résultats. Elle répond à la question, et une partie des internautes ne clique plus nulle part.
Le simulateur repère les requêtes concernées et retire 35 % des clics sur celles-là. C’est une moyenne de marché : certains secteurs perdent plus, d’autres presque rien. Une bonne nouvelle quand même : un site cité comme source dans cette réponse récupère une partie de ces clics. Cochez la case pour voir la différence.
Ce que ce calcul ne vous dit pas
Il ne dit pas combien de temps il faut pour y arriver, ni si c’est faisable avec votre site actuel. Ça dépend de qui occupe déjà le Top 3, de la force de votre site et de ce que vous êtes prêt à produire. Il ne connaît pas non plus vos vrais chiffres : votre Search Console sait sur quelles requêtes vous êtes déjà visible, et c’est souvent là que le gain le plus rapide se cache.
J’ai passé des années en banque à étudier des dossiers de financement. Un projet sans chiffre ne passait pas en comité. Je traite le SEO de la même façon : on chiffre ce que ça peut rapporter avant de décider combien ça vaut la peine d’y mettre.
Questions fréquentes
Comment calculer le ROI du SEO ?
Prenez le volume de recherche de votre thématique, multipliez-le par le taux de clic de la position visée, puis par votre taux de conversion et par la valeur d’un client. Comparez ce chiffre à ce que vous rapporte votre position actuelle : l’écart, c’est votre gain. Rapporté au coût de la prestation, il donne le ROI.
D'où viennent les volumes de recherche ?
D’une base de données de mots-clés mise à jour chaque mois, interrogée au moment où vous lancez l’analyse. Ce sont des moyennes mensuelles pour la France.
Faut-il créer un compte ?
Non. Le simulateur est gratuit et sans inscription. Vous pouvez lancer cinq analyses par jour : chacune interroge une base de données payante, la limite évite les abus.
Je travaille sur une seule région, le calcul tient compte de ça ?
Oui, si vous l’indiquez. Le champ « Part de la France que vous servez » réduit les volumes à votre zone : une entreprise bretonne n’a rien à gagner d’une recherche faite à Lyon.
Les chiffres sont-ils fiables ?
Ce sont des ordres de grandeur, construits sur des moyennes. Ils suffisent pour décider si un sujet mérite qu’on s’y attaque. Pour un plan d’action, il faut vos données réelles : c’est le point de départ de chaque accompagnement que je mène.